Vendredi 29 août 2008 à 10:59

Et puis il y a cette chose appelée nostalgie. Celle que nous avons tous connu au moins un jour. Par un triste jour de pluie, on repense à tout ce que nous avons aimer et perdu. Une amie, un amoureux, une innocence. Tout y passe, nous laisse un nœud en travers de la gorge et nous donne envie de pleurer. Et inconsciemment on se met à en vouloir aux gens qui nous ont quittés. On ne vas pas bien mais on ne le montre pas. Et puis un beau jour, à force d'avoir trop cacher sa souffrance, on fond en larme, pour rien et tout le monde pense que l'on dramatise un rien ...  Cercle vicieux dans lequel nous sommes pris, qui nous impose de souffrir... Il faut du courage pour trouver le soleil alors qu'il y a de l'orage. 

Mercredi 27 août 2008 à 21:35

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Mercredi 27 août 2008 à 21:30

Il s'approche doucement de moi. Me murmure quelques mots doux. Je frissonne au son de sa voix. Je sens alors son souffle au creux de mon oreille. Je ne suis plus moi-même. Ne répond plus de moi. Ses mots m'envoutent. Je frémis. Puis son corps rejoint le mien. Et il sait qu'à cet instant, je suis à lui. Rien qu'à lui. Je ne me contrôle plus. Chaque parcelle de mon corps lui appartient. Je n'ose pas lui dire pourtant je meurs de désir pour lui. Sa chaleur, ses lèvres, son souffle et ses caresses me font fondre. J'attends, je patiente. Le temps d'atteindre le meilleur, encore une fois. Je sais qu'il me désire, je sens son envie contre la mienne. Je ne peut plus lui résister. Chacun de ses mots me caressent. Mais ils ne suffisent plus. Les gestes les complètent. Je perds conscience... Jusqu'au petit matin... Où je me réveille, et où je ne suis pas au creux de ses bras... Et je meurs d'amour. Chaque jour un peu plus qu'hier, mes rêves me hantent, s'approprient mon esprit et profite de le faiblesse que j'éprouve pour lui pour me ronger...

Jeudi 21 août 2008 à 22:30

La vie. Ou plutôt ce qui fait qu'à un moment précis, on décide d'ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure, d'ouvrir son cœur à ceux qui le mérite, d'ouvrir son âme aux aléas de notre existence. Ce moment où l'on décide de regarder devant soi pour ne plus s'attarder sur les erreurs du passé. Où l'innocence s'éloigne là ou la naïveté s'égare. Ce moment sans censure, sans sens, sans silence. Songer au bien ainsi qu'au mal. Ignorer ces instants de vie. Un peu trop embarrassant. Sans véritable importance. Laisser apparaitre les faits accomplis. Analyser les conséquences de nos actes. Observer ce chemin qui se trace sous chacun de nos choix. Faire une pause. S'arrêter. Pour tout recommencer. Ou bien pour continuer. Plus fort que jamais. Se reconstruire. Au nom de ceux qui n'ont pas ce choix. Se relever. Murir. Un petit peu plus chaque jour. Grandir. Devenir quelqu'un. De bien. Ou de moins bien. Seul. Ou à plusieurs. Peut-être à deux. Et puis tout envoyer valser, puisque plus rien n'a d'importance. S'égarer dans la nostalgie. Rêver de ce que l'on avait. Les années ont passés. Elles ne sont plus que fumée. La vie. Ou plutôt cette cigarette qui se consume. A peine a-t-elle commencé qu'on en redemande. A s'en brûler les doigts. Ce livre qui s'écrit. Ces souvenirs que l'on capture. Ces photographies que l'on enfouies, que l'on cache pour ne plus avoir à s'émouvoir face à elles. Ces réponses qui n'ont même pas de question. Cette musique, imprévisible. Ces mots de douleur. Ces clichés de bonheur. Ces sons que l'on entendra toujours. Cette plage où s'échoue la vague des souvenirs. Ce labyrinthe qui semble sans issu. Ce regard qui se perd dans les yeux des autres. Ces personnes qui nous suivront toute notre vie &celles qui nous marqueront à jamais. Ces sensations qui nous touchent au plus profond de notre âme, celle qui transpercent notre cœur. Ce sourire qui se dessine après ces larmes qui laissent nos joues humides. Ces sens qui se décuplent. Pour tout. Pour rien. Ce souffle qui s'essouffle. Ces battements de cœur que l'on ne saura jamais contrôler. Ces cris qui reflètent notre besoin d'extérioriser. A s'en imploser le cœur. Ces liens qui se créent. Ces erreurs, qui nous permettent d'avancer. Ces baisers qui nous rendent fou amoureux. Ces endroits où l'on traîne un peu trop. Ces paroles qui veulent tout dire. Et le reste...

Jeudi 21 août 2008 à 21:45

La danse c'est l'art de mouvoir le corps humain selon un certains accord entre l'espace et le temps, accord rendu perceptible grâce au rythme et à la composition chorégraphique. C'est sentir une force indéfinissable qui vient du plus profond de soi et qui laisse liberté à chaque articulation chaque muscle. Le corps devient alors maitre de l'être lui même. A son tour le cerveau; lui, est sous anesthésie , comme drogué par la sensation produite par chaque membre; le touché la vue l'ouïe sont mis à son service. En fonction de la musique, de l'intensité du geste, de la maitrise le ressenti n'est pas le même; on peut tomber dans la transe, comme la sensation d'être addict, ou encore la même émotion que celle que l'on ressent pour la personne que l'on aime. La danse c'est aussi un jeu avec soi-même, se jouer des tours, mais aussi jouer la comédie, se mettre dans la peau de quelqu'un, ou de quelque chose pour atteindre un but bien précis. Entre réalité et rêve... Abstrait et concret... car qui dit jouer un jeu, dit fausseté, simulation et hypocrisie, mais que ce soit éprouvé par le spectateur ou l'acteur, le sentiment est sincère, franc, véritable mais surtout inconscient.

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